Dimanche 25 juin

« Le dimanche, on subit le temps et c’est comme si on retenait son souffle et essayait de voir comment sera l’au-delà. Les dimanches sont une maladie invisible, comme un mal intérieur, une maladie morale. »

Enrique Vila-matas

 

Je me souviens de l’odeur du foin coupé et des étables aux mouches innombrables, du contact rêche du maïs sur nos bras nus, des chaumes blessant nos pieds mal chaussés, du poids des bottes de paille piquées sur les fourches à deux dents et des meuglements lourds des vaches à la traite.

 

Les doigts de pied en éventail, facile, mais quelle souplesse pour l’agiter devant le visage.

 

Paulus_Potter_-_De_Stier

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