Jeudi 10 janvier

« Ce qui distingue la poésie de la parole machinale, c’est que la poésie justement nous réveille, nous secoue en plein milieu du mot. »

Ossip Mandelstam

 

Pourquoi le corps disparaît peu à peu et nous impose sa déchéance, ses rides, sa chute, jusqu’à la transparence et la disparition? Ne pourrait-on pas en finir autrement, le même processus mais en une seule journée. Vieillir en 24 heures, en accéléré, dans une sorte d’acmée sénile, une folle journée où l’on rirait de toutes ses dents le matin et toutes gencives dehors le soir.

J’ai pu me loger dans un espace minuscule entre le siège 82 et le local à bagages. J’ai une carte de réduction de 50%.

 

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Yue Minjun, L’ombre du fou rire

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