Mardi 25 juin

Le vent apporte du sable ocre
Et le dépose dans sa cour
Le voisin sort ses raquettes de tennis

Il dit qu’il n’y est pour rien
Un souffle a renversé le berceau
C’est sa version des fées

Un bras, un pan de robe blanche
Des morceaux de fantômes glissent sur la voie ferrée
le reflet de la passagère dans la vitre du train

 

789480c52b56d015f4b6a67ae1c293e4
Henri Matisse, Nu Bleu VII

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s